The Daily Shaarli
Today - 4 avril 2026
Le spécialiste de l’école participe mardi 14 avril à un débat sur la jeunesse comme force de solidarité et de résilience dans un monde en crise. Dans cette tribune au « Monde », il invite l’école à éclairer les valeurs civiques par l’incarnation, et non par l’incantation.
Entretien
La coautrice de la bande dessinée « Hé Patron ! Pour une révolution dans l’entreprise » explique, dans un entretien au « Monde », pourquoi il importe de changer la gouvernance actuelle des entreprises et de reconnaître les travailleurs eux-mêmes comme des investisseurs.
La coautrice de la bande dessinée « Hé Patron ! Pour une révolution dans l’entreprise » explique, dans un entretien au « Monde », pourquoi il importe de changer la gouvernance actuelle des entreprises et de reconnaître les travailleurs eux-mêmes comme des investisseurs.
AI-driven cognitive atrophy is recoverable. Cognitive foreclosure may not be.
Adults who offload thinking to AI lose capacity they built. Children may never build it at all.
When students process information through the same model, the result may be similar minds.
Auditing AI output requires expertise the child is still supposed to be developing.
In a study, developers who delegated coding to AI produced working code but failed conceptual understanding.
Adults who offload thinking to AI lose capacity they built. Children may never build it at all.
When students process information through the same model, the result may be similar minds.
Auditing AI output requires expertise the child is still supposed to be developing.
In a study, developers who delegated coding to AI produced working code but failed conceptual understanding.
Un taylorisme augmenté. Critique de l’intelligence artificielle, par Maud Barret Bertelloni (Le Monde diplomatique, février 2026)
Enfin un livre de critique de l’intelligence artificielle (IA) qui ne parle pas de révolution cognitive ni de chômage technologique de masse… mais de transformation technologique du travail. Sans céder à l’alarmisme ni à la « hype », l’auteur reprend les analyses du sociologue marxiste Harry Braverman (1920-1976) sur le contrôle de l’organisation du travail pour élaborer l’hypothèse d’un « taylorisme augmenté ». L’IA intensifie les dynamiques de parcellisation du travail, privant les métiers de leur part créative, en faveur de tâches déqualifiées et moins coûteuses, y compris dans les professions intellectuelles et artistiques jusqu’ici épargnées. Plutôt que de formuler des prescriptions « éthiques » ou de régulation qui confortent le développement des technologies et de leur marché, Juan Sebastián Carbonell recentre la réflexion sur les rapports de pouvoir : « qui décide quelle technologie déployer, et pour quoi faire ? » Il ouvre enfin un questionnement technocritique : peut-on s’approprier l’IA à des fins émancipatrices ? Sans le clore, un tel texte saura nourrir le débat politique et syndical.
« La pensée de Rudolf Carnap met en jeu le statut du langage, la distinction du vrai et du faux, la définition du savoir, les places respectives de la pensée, de la langue et du réel »
C’est un des géants du XXe siècle. Pourtant beaucoup l’ignorent. Le logicien Rudolf Carnap (1891-1970) a longtemps fait l’objet, en France, d’une indifférence où ignorance et mépris se renforçaient réciproquement. Membre du célèbre Cercle de Vienne, figure centrale du positivisme logique, il explore les conditions formelles de la connaissance scientifique, en les séparant méthodiquement des illusions métaphysiques de la philosophie. Elève de Gottlob Frege (1848-1925), il dialogue avec les grands mathématiciens et logiciens de son temps (Russell, Gödel, Wittgenstein…). Socialiste et pacifiste, il quitte en 1935 l’Allemagne nazie pour les Etats-Unis. Ses travaux, poursuivis ensuite à Chicago, à Harvard, à Princeton, continuent d’inspirer de nombreux chercheurs en philosophie analytique.
« Déshumanités numériques » : entretien avec Dominique Boullier - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
Le sociologue Dominique Boullier propose dans son dernier livre une critique acérée et informée des pratiques des géants numériques ainsi que des perspectives de régulation.
Lancée sur la plateforme Reddit, une initiative visant à encourager les usagers de ChatGPT à résilier leur abonnement à cet outil d’intelligence artificielle prend de l’ampleur. Le média américain “MIT Technology Review” raconte les motivations de ceux qui suivent ce mouvement, principalement pour s’opposer aux politiques de Trump.
Le travail, un enjeu démocratique : « Comment imaginer que ce que vit un travailleur, sept heures par jour, cinq jours sur sept, n’affecte pas son rapport au monde ? »
Longtemps ignoré, le lien entre l’expérience vécue au travail et le vote ou l’abstention fait enfin l’objet d’un regain d’intérêt des chercheurs, constate Aline Leclerc, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Acrimed est membre de l’Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp). Nous relayons ici l’introduction de son premier rapport sur les atteintes à la liberté de la presse en France, qui porte sur l’année 2024. Le pdf du rapport complet est disponible ici.
L’entreprise américaine a lancé Tay, un « chatbot » censé discuter avec des adolescents sur les réseaux sociaux. Mais des propos racistes se sont glissés dans ces échanges.
En cherchant à tout prix à plaire à leurs utilisateurs, les chatbots comme ChatGPT peuvent entraîner des personnes parfaitement rationnelles dans une spirale délirante aux conséquences parfois tragiques. Et la solution n'est pas dans les recommandations d'usage.
Dans son dernier essai, le sociologue Juan Sebastian Carbonell démontre que la montée en puissance de l’intelligence artificielle entraîne une « déqualification » et une « précarisation » des travailleurs dans de nombreux secteurs d’activité.